[🇨🇵] Après une nuit magique sur une presqu’île entourée de cactus (nos vélos s’en souviennent encore), nous avons repris la route pour une montée juste assez corsée pour nous réveiller les mollets. En haut, un plateau grandiose s’est ouvert devant nous — on se serait cru seuls au monde… enfin presque, il y avait quelques lamas en mode surveillance du sommet.
La descente ? Un vrai délice, les cheveux au vent et les freins en sueur, jusqu’au petit village de Moho. On y a trouvé un hôtel à 50 soles la nuit. Franchement, j’aurais presque préféré dormir sous les étoiles : au moins là , la poussière sent bon la liberté. Mais bon, on va quand même bien dormir.
[🇬🇧] After a magical night on a little peninsula surrounded by cactus (barely dangerous… except for our poor bikes), we hit the road again for a climb that was just the right amount of pain and glory. At the top, an epic plateau opened up — we felt like the last humans on Earth… well, almost, a few llamas were standing guard up there.
The downhill was pure joy, wind in our faces, brakes on fire, all the way to the small village of Moho. We found a hotel for 50 soles a night — though honestly, I almost preferred sleeping under the stars. At least out there, the dust smells like freedom. But hey, we’ll sleep fine anyway (assuming the mattress doesn’t bite).