🇫🇷 Très grosse journée, vraiment dure, mais qui se termine finalement très bien. Après avoir défait notre campement à Santa Monica, sous une chaleur déjà écrasante, nous reprenons la route avec l’idée de faire une pause à la station-service Ancap de José Ignacio pour remplir nos bouteilles et repartir un peu plus frais. Mais la chaleur devient rapidement étouffante, au point que nous décidons de tenter le stop au croisement de la route 9. Sans succès, pas une voiture, et le soleil commence sérieusement à nous taper sur le système. Nous faisons alors le choix de rouler sur la route 9 en direction de Rocha, une décision qui s’avérera être une terrible erreur. La route se transforme en véritables montagnes russes, les montées et les descentes s’enchaînent, et la chaleur ne fait que s’intensifier. À l’arrivée à Rocha, nous nous écroulons littéralement dans une station-service climatisée, complètement vidés. En voyant la route qui nous attend encore, la décision s’impose, nous prenons un bus pour aller directement jusqu’à la frontière brésilienne, à Chuy. Le bus nous coûte 450 pesos uruguayens par personne, toujours la même galère et la course contre la montre pour faire rentrer les vélos dans la soute, mais ça passe. Après 2h30 de trajet, nous arrivons à l’hôtel Etnico, 63 dollars canadiens pour une chambre double basique, sans climatisation, sans parler de l’armée de moustiques 😅. Un repos plus que mérité, à deux pas du Brésil.


🇬🇧 A very big day, really tough, but ending on a good note. After taking down our camp in Santa Monica, under an already crushing heat, we get back on the road with the plan to stop at the Ancap gas station in José Ignacio to refill our bottles and start fresh again. But the heat quickly becomes overwhelming, so much so that we decide to try hitchhiking at the intersection of Route 9. No luck at all, not a single car, and the sun starts seriously getting to us. We then choose to ride along Route 9 toward Rocha, a decision that turns out to be a big mistake. The road feels like a real roller coaster, constant ups and downs, and the heat keeps getting stronger. Upon arriving in Rocha, we literally collapse inside an air-conditioned gas station, completely exhausted. Seeing the road still ahead of us, the decision is clear, we take a bus straight to the Brazilian border, in Chuy. The bus costs us 450 Uruguayan pesos per person, still the same struggle and rush to fit the bikes into the luggage hold, but it works. After a 2.5-hour ride, we arrive at Hotel Etnico, 63 Canadian dollars for a basic double room, no air conditioning, not to mention all the mosquitoes 😅. A well-deserved rest, just a few steps from Brazil.